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Présentation

portraitDavid MORATILLE
Guide de Haute Montagne

Age:  36 ans

Passionné par la montagne, je la parcours sous toutes ses formes en professionnel comme en amateur.

Originaire de Haute-Savoie, j'ai rapidement été attiré par la montagne, ce qui m'a amené à arpenter les sommets du Mont blanc, des Fiz, des Aravis et du Chablais. Mais le plaisir n'a pas de frontières et me pousse assez souvent vers d'autres contrées.

Amateur de photos, j'essaye de réunir mes souvenirs afin de les faire partager à mes clients ou autres passionnés de montagne.

20 mars 2010 6 20 /03 /mars /2010 10:18
Le 14 mars 2010, le printemps est en place.

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Voilà un petit moment que je regarde ce couloir en arc de cercle qui descend sous le sommet du Bargy. Ces temps la neige est dure, il faut se résigner à faire du ski de printemps.

tracé cheneau
Dans ce type de couloir pas la peine de partir tôt car le soleil ne fait son apparition le couloir que vers 11h30. Comme il est plus confortable que la neige se radoucisse, nous décollons du parking vers 10h pour rapidement se rapprocher du cône d'avalanche marquant l'entrée.

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La neige dure nous empêche de poursuivre ski aux pieds. On chausse les crampons pour rendre la montée plus facile. On passe l'étranglement pour avoir une bonne vue sur la suite de l'ascension.2
Un chamois nous devance, la montée va bonne allure et on prend vite de la hauteur. Il suffit de se retourner pour se rendre compte.

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Le soleil commence de frapper les falaises qui nous surplombent, un pied devant l'autre on approche le sommet du couloir.

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Au pied des falaise sommitale du Grand Bargy la neige est encore froide et rend notre progression plus difficile.

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Le soleil rentre déjà dans le couloir, les conditions ne nous permettent pas de continuer, nous nous arrêtons au sommet du couloir contre la barre rocheuse.

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Une petite pause pour admirer une nouvelle vue et pour laisser le temps au soleil de réchauffer la neige et nous voilà chaussé pour descendre le Cheneau.

10bis
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Les premiers virages sont toujours délicats car il faut tout de suite avoir de bons appuis.

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ça passe toujours trop vite la descente, les conditions ne sont pas grandioses mais restent  satisfaisante. Ce couloir est très esthétique avec une sacré ambiance. La cerise sur le gâteau avec le passage d'un gypaète.

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Passage de la rimaye à la sortie du couloir pour ensuite s'écarter du cône d'avalanche par une traversée à gauche.

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Ensuite c'est moquette puis rugby canapé!!!
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