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Présentation

portraitDavid MORATILLE
Guide de Haute Montagne

Age:  36 ans

Passionné par la montagne, je la parcours sous toutes ses formes en professionnel comme en amateur.

Originaire de Haute-Savoie, j'ai rapidement été attiré par la montagne, ce qui m'a amené à arpenter les sommets du Mont blanc, des Fiz, des Aravis et du Chablais. Mais le plaisir n'a pas de frontières et me pousse assez souvent vers d'autres contrées.

Amateur de photos, j'essaye de réunir mes souvenirs afin de les faire partager à mes clients ou autres passionnés de montagne.

3 août 2009 1 03 /08 /août /2009 17:17
Ah le Mont Aiguille, sommet emblématique du Vercors, berceau de l'alpinisme car il fut gravi pour la première fois en 1492 par l'équipe formée par Antoine De Ville sur ordre du roi de france de l'époque. Cette dent rocheuse détachée du Vercors était surnommé "l'inaccessible" car aucune de ses faces ne laissaient apparaître de grandes faiblesses.


Ici c'est la face Sud avec la voie du pilier Sud.


Et voici sa face Nord en grande partie éboulée.

Alors dans une vie d'alpiniste, un moment ou un autre il faut prendre le temps de revenir aux sources et de gravir cette montagne historique.
De nombreuses voies parcourent les différentes faces, la plupart sont du terrain d'aventure où il faut savoir se protéger et jouer avec les qualités de rocher.
Pour cette page je vous parle de la voie normale empruntant une partie de la voie historique. Dans l'ensemble cette course n'est pas particulièrement difficile et il n'est pas rare d'y voir plusieurs cordées ou de croiser un running man.

En tout cas c'est une belle aventure que je conseille vivement.


Dans les premières longueurs.





























On accède aux vieux câbles installés par le CAF, la précaution oblige car ceux-ci ne sont plus trop en bon état.



La sortie de la rampe pour accéder derrière la vierge, monolithe qui se décolle du Mont Aiguille.





























On aperçoit la grande cheminée sommitale qu'il faudra gravir.


Le passage des meules a l'aplomb du vide permet d'accéder aux cheminées.





























Les cheminées demandent de jouer des mains. Le sommet de la paroie se rapproche ainsi que le soleil.


Allez encore quelques petits passages et c'est l'extase.


Le sommet du Mont Aiguille est une grande prairie paisible offrant un panorama sur 360°. Une fois en haut et bien c'est pas finit, il faut rester vigilant sur la descente qui se constitue de quelques ressauts en désescalade pour finir par deux beaux rappels.



Le premier rappel puis le second.



Et voilà une bien belle journée éducative passée sur les traces de nos ancêtres.



A voir dans le même secteur CASCADE DU PAS DE L'AIGUILLE


                                                    

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31 juillet 2009 5 31 /07 /juillet /2009 13:39
Le cigare d'Orange est un petit secteur, 3 moulinettes grand maxi lorsque la cascade est large. Mur raide à gauche avec une glace travaillée difficile à protéger. Et les bonne années apparait sur la droite un cigare qui exceptionnellement peut atteindre le sol (très très rare).































































Et voici son petit secteur découverte où l'on peut se créer
son échauffement, des exercices de traversées voir des
départs assis.
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30 juillet 2009 4 30 /07 /juillet /2009 09:10
Souvent on ne conçoit pas qu'il peut y avoir de la glace dans ce coin reculé bas en altitude, mais détrompez vous c'est une véritable glacière où il fait bien froid l'hiver car pas de soleil. Le secteur offre plusieurs possibilités, mais la ligne la plus visible est celle du Pas de l'Aiguille avec ces 220m de haut.


Sur la cascade principale, les deux premières longueurs sont les plus raides ensuite ça se couche avec encore quelques petits bombés à franchir.






























On arrive sur un relais à droite que l'on ne manque pas de vérifier avant de s'y instaler pour ensuite attaquer la seconde longueur dure.

















On arrive à la moitié de la cascade, sur un replat on peux faire relais protégé sous un surplomb. Ensuite ça se couche un peu mais il reste encore deux belles longueurs larges.













































Longueur finale avant de sortir de la cascade, en cas de neige il faut tout de même se méfier des courtes pentes sommitales sur les flancs de la cascade.


















il arrive qu'à droite de la ligne principale se forme une grosse draperie que l'on peut gravir jusqu'à sont sommet puis redescendre sur lunules pour revenir au milieu de la grande cascade. L'escalade est plus longue si après on enchaine avec la sortie de la principale (250m, TD, 5+).


Comme les conditions sont présentes et bien on y va.































Au dessus de moi les beaux rideaux que l'on va remonter.

Une fois terminé on peut profiter d'une vue magnifique sur le Mont Aiguille.



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20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 19:41
La Demande fait partie des voies mythique du Verdon. Cette ligne qui remonte l'intégralité de la paroie de l'Escales sans dépasser la cotation 6a a été ouverte en 1986 par  J. Coqueugnot, F. Guillot. Les relais ont tous été rééquipés ainsi que les passages improtégeables mécaniquement. Cependant cette ligne garde sont éthique car certains passages à l'ancienne ne laissent pas indifférent. Cette voie est longue et ne doit pas être prise à la légère certaine partie demande de l'engagement.


Pour accéder au pied de la voie deux solutions sont possibles, à pied par le sentier Martel ou en rappel par le jardin des écureuils. Avec Marion nous avons choisi les rappels car plus commodes et procure une montée d'adrénaline au moment de s'engager dans la descente.





























Les premières longueurs sont un peu patinées par le passage mais rapidement l'escalade prend tout son sens. On remonte une fissure diagonale qui se sculpte de gouttes d'eau, de trous au fur et à mesure que l'on prend de la hauteur.
















































 Et oui c'est permis de se servir de toutes formes végétales
 qui se trouvent dans la voie mais je tiens à rassurer les
 puristes du minéral ce n'est pas la jungle bien au contraire.
 Au fur et à mesure de l'escalade vous allez bénir ces arbres
 qui poussent dans de microscopiques fissures.



































Nous voilà au pied de la cheminée terminale, Marion finit d'en découdre avec le 6a technique et physique en même temps. Ensuite c'est 5b; 6a; 6a; 5c; et enfin 5c.


























































En tout cas ce qui est sure c'est qui faut avoir du mollet et un peu de souplesse pour la grande cheminée.



























































Les deux dernières longueurs en 5c peuvent s'enchaîner mais il vaut mieux faire le relais intermédiaire pour protéger son second.





























La plaque de la Demande et les grands cairns de sortie. Dément!!!!!!!!!!!!!!!!!

J'ai bien mérité un bon bain dans ma piscine privée.


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14 juillet 2009 2 14 /07 /juillet /2009 18:02
Le Bargy domine la vallée de l'Arve, au dessus du village du Mont Saxonnex on remarque rapidement cette grande paroie.
Le Petit Bargy comporte plusieurs voies d'escalades sportives et terrain d'aventure entre 200 et 300m de hauteur.
La grande caractéristique de cette paroie est le dessin d'un visage par les formations rocheuses. D'anciennes voies on été tracées dans ce visage étant "la voie du nez" et la "la voie des trous".


Grimper sur le nez du petit Bargy est pour moi un grand moment de bonheur car la formation géologique de cet énorme visage m'a toujours intrigué.
Avec Marion nous avons décidé de faire la "variante à Pétiole", voie équipée entre la "voie de trous" et la "voie du nez" pour rehausser un peu le niveau d'escalade par rapport à ces deux anciennes voies tout en grimpant le nez.


On suit tout d'abord la "voie des trous" sur deux longueurs pour ensuite partir en pleine dalle.


































Plusieurs pas d'adhérence agrémentent la voie.

















Sortie de la 5ème longueur.                                                                 Le soleil apparaît sous le lac Bénit au pied de la paroie.


Le nez n'est plus trè loin. La voie passe au dessus du trou.





























La longueur en 5c juste avant d'accéder au nez. Et ensuite c'est l'extase, sans être trop difficile on gravie "Ce roc ! ... ce pic ! ... ce cap ! Que dis-je, ce cap ? ... Cette péninsule ! "

























































  Marion à la sortie du Nez en plein dans le crux qui demande de la ressource et de l'imagination.

Normalement notre voie se termine ici, mais comme nous avons aperçu quelques spits brillés non loin à droite nous avons éffectué une traversée facile pour nous offir une belle longueur en dalle au dessus de l'oeil droit.


Et ensuite, plutôt que d'emprunter la sortie habituelle on c'est dirigé complètement à droite pour finir par une longueur de 50m sur un pilier vierge d'équipement en très bon rocher. C'était en tout cas plus intéressant que de remonter les pentes d'herbes d'autant plus que on à pu échanger nos expériences avec un autochtone à cornes.


Et enfin direction sommet du petit Bargy avec vue sur les Aravis et la pointe Percée avant de redescendre par le col de l'Encrenaz pour aller nous rafraîchir à la buvette du lac Bénit. Faut pas perdre les bonnes habitudes non-plus.


A voir dans le même secteur: Pégase (210m,TD+)
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9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 09:27
Il faut à tout prix traîner ces pompes dans le vallon du Soreiller car c'est magnifique. Et encore mieux faire une voie dans la Dibona offre toujours un certain plaisir. L'aiguille de la Dibona on peut pas la louper car elle domine le centre du vallon telle une flèche lancée vers le ciel.


Le temps d'approche varie selon la forme de chacun, ce là mon compagnon de cordée est monté tel un avion en 1h35. On a largement pu se faire une petite pause au refuge situé au pied de l'aiguille avant d'attaquer notre voie.






























Nizou n'a pas un gros niveau d'escalade mais c'est un bon combattants, la souffrance il aime ça mais il aime aussi se faire plaisir alors nous avons choisi de faire la voie Berthet-Boell-Stofer. Cette voie commence par la voie Madier avant de bifurquer à droite dans la Berthet.

































Nous voilà sorti du tunnel de la Madier, nous allons prendre la fissure à droite qui ne rend pas tout le monde à l'aise.



Ensuite on remonte l'arête sud pour arriver au pied du bastion où se trouve la fameuse fissure Madier. De là il faut traverser à gauche pour rejoindre une rampe facile qui nous mène dans les longueurs finales.

















































En haut de la rampe on revient sur le fil de l'arête puis on grimpe les magnifique cannelures Stofer.































































Nous voilà au sommet, après tout ces efforts Nizou se réhydrate avant de faire la descente.






























Une petite désescalade et un rappel nous amène rapidement au pied de la voie normale. La descente au refuge est encore en neige, c'est rapide mais ça mouille!!!


Quel homme!!!
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9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 06:51
La face Nord Ouest du Dôme des Ecrins se dresse au fond du vallon de Bonnepierre. La Mayer-Dibona est  une belle façon d'atteindre le sommet du Dôme. La partie basse remonte un couloir profond tel que cela nous rappel une piste de bobsleigh. De ce fait il est conseillé de partir tôt et d'éviter de multiplier les cordées dans cette voie. Le vallon de Bonnepierre ne comporte pas de refuge et donc le seul moyen de se rapprocher est de faire un bivouac sur le haut de la moraine.
Pour ce parcours on a avec Pascal choisi une autre option: Bivouac sur le parking de la Bérarde, départ tôt et on enchaîne.


Après un réveil difficile vers 3h30, on remonte la moraine de Bonnepierre pour passer la rimaye vers 6h et nous engager dans la voie.

















Les petits yeux du matin et l'immense cirque au dessus de notre tête.

















On en a fini avec la pente de neige. Le passage en glace direct n'étant pas en condition nous contraint à louvoyer dans les vires en mixte à gauche pour rejoindre le pied du bastion rocheux.



















On domine la face avec vue sur le Clocher des Ecrins.


On arrive au pied du grand dièdre qui va nous ramener sur le fil de l'arête NW où le soleil brille avec éclat. comme on aime pas la dalle on choisi le départ direct du dièdre. Le passage est légèrement déversant et difficile à protéger mais une traction d'un bras sur une écaille branlante est s'en est fini du crux.

















Le dièdre est un peu délicat, il faut être attentif à ce que l'on prend. Ensuite on remonte l'arête pour basculer versant Nord.
































The TOP.


Seul au sommet, ça se lâche, pas trop car le vent empêche Pascal de montrer son c...
Il est à peu près 11h30, on va tranquillement redescendre par le col des Ecrins pour rejoindre la Bérarde et le bar.

                                                                                                     



















Le glacier Blanc et la descente du col des Ecrins.








Ce qui est dommage en évitant le bivouac sur le sommet de la moraine de Bonnepierre c'est que l'on loupe le magnifique couché de soleil sur le Dôme des Ecrins. Heureusement j'étais venu quelques jours avant en repérage.


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7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 18:08
C'est long mais c'est bon. Course d'arête qui peut s'avérer longue suivant le trajet que l'on suit. Avec Seb, faute de temps on décide de faire cette course en non-stop: départ à 19h du Pré de Madame Carle et on enchaîne sans bivouac.






























Ca y est on aperçoit l'arête de Coste Rouge qui se découpe dans le ciel avec au fond du glacier noir le couloir de neige qui doit nous amener au col de Coste Rouge encore dans les nuages.





























Et nous voilà parti sur l'arête, la nuit est tombée (ce qui est normale), mais le vent nous fatigue plus que prévu et nous décidons d'improviser un bivouac en versant ouest pour nous protéger. On réussit à trouver une petite vire pour nous coucher sur les cordes en équilibre sur une fesse au dessus du vide.





























Seb n'a pas très bien dormi quand à moi pas de problème aussitôt couché j'ai sombré pendant quelques heures de récupération. Un petit thé pour remettre la machine en route et nous voilà reparti un peu avant l'aube. On a ensuite vite remarqué que l'on avait loupé les vires en versant Est et que nous entreprenions l'intégral par le fil de l'arête. Certes très jolies passages mais cela nous a pas fait gagné du temps.

















Le jour arrive tranquillement, nous récupérons rapidement le droit chemin.

















C'est toujours magique!!! Les Rouies, Pic Coolidge, face sud de la Barre des Ecrins.

















On atteint le sérac du glacier suspendu, la mer de nuage sur le glacier Noir.

















Un peu d'escalade dans un pierrier vertical, détendons nous ça va bien se passer.

















Quelques passages dans un dièdre verglacé avant de sortir sur les parties ensoleillées.





























Petit à petit on se rapproche du sommet, quelques passages en rocher médiocre nous mènent dans un dièdre verglacé puis rapidement on atteint l'Ailefroide centrale.




















 Et voilà sacré aventure, ensuite on est descendu en rappel
le couloir de neige de la voie normale car on enfonçait
jusqu'aux genoux. Puis nous avons remonté en rampant la pente de neige pour retrouver la voie normale de l'Ailefroide
Orientale pour rejoindre le Sélé et enfin le village d'Ailefroide.
Seb c'est gentillement sacrifié pour remonter au Pré de
Madame Carle pour aller chercher la voiture.
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5 juillet 2009 7 05 /07 /juillet /2009 07:57
Dans la vie d'un grimpeur c'est un blasphème de ne pas poser ses chaussons sur le rocher du Verdon. Mais il vaut mieux être un minimum préparé pour y venir grimper car ces paroies et les lignes sont toujours impressionnantes. Pour en profiter il faut prévoir plusieurs jours en variant les styles d'escalade. On peux loger dans différents gîtes ou camping, de mon coté j'approuve l'accueil du gîte de l'Escales situé au centre de La Palud.

Dingomaniaque (150m, TD+); secteur Dingo.

Beau pilier situé à droite des Dalles Grises par où on accède en rappel.
































Mangoustine Scatophage (150m, ED-), secteur Ecureuils.

Cette voie est située un peu à droite du départ de Dingomaniaque, on démarre du jardin des Ecureuils. Magnifique mur raide sur gouttes d'eau avec en prime un relais sur un abre de Coriolis.





































Les Rideaux de Gwendal (250m, ED); secteur Gwendal.

Une des voies d'ampleur incontournable du Verdon. Grosse ambiance!!! On accède au pied de la face par les rappels des dalles grises puis droit sous le jardin des Ecureuils. Ensuite et bien il faut remonter!!!


















Au petit matin l'arrivée au bas des rappels.                                Première longueur 6c pour réveiller. Souplesse oblige.



















































Le bas de la voie est rempli de diversités: trous, gouttes d'eau, réglettes louvoyant entre du rocher gris et jaune. Il vaut mieux éviter les grosses chaleurs.
Ensuite on attaque des longueurs typiques verdon dont une traversée en 6b+ sur un pilier aérien: Dément!!!





























Puis pour la suite c'est plutôt tendance bossettes et cannelures en adhérence avec les points qui s'éloignent.



































On quitte le Verdon et ses Vautours pour déménager en direction d'un autre site plus qu'intéressant qui est la paroie d'Aiglun pour tenter de gravir Croquignol et Sword Fish Trombones.


Croquignol et Sword Fish Trombones (300m, ED+); Paroie d'Aiglun.


Cette voie est située en plein centre de la paroie principale et offre de ce fait une belle ambiance soutenue. Dès le début ça réveille et tant mieux car tout du long il faut être présent car c'est du sport.



















On enchaine une série de zigzag entre les toits par des
murs à réglettes et gouttes d'eau pour atteindre une
terrasse à bivouac. Et là il faut sortir le grand jeu dans
un bon dévers à colonnettes si l'on veut espérer enchaîner
le crux de la voie en 7C.



































Encore raté, la longueur en 7c demande de la ressource et ce jusqu'au relais.





























Sortie au relais du 7c et ensuite la traversée en 6b+ pour rejoindre un mur gris plus impressionnant que difficile.


Les longueurs finales sont excellentes, des gouttes d'eau géantes cachées.
Malheureusement nous n'avons pas pu nous lancés dans le 7b terminal qui est un surplomb coiffant le haut de la paroie. De quoi foutre les j'tons.
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3 juillet 2009 5 03 /07 /juillet /2009 13:16
Les aiguilles de l'Argentière se situent dans le massif de Belledonne au dessus du col du Glandon. Formée de Gneiss, elles offrent un joli terrain de jeu pour les amateurs d'arêtes rocheuses. La traversée intégrale reste possible pour des pros de l'assurage en mouvement ayant un 3ème poumon. Pour notre part nous nous sommes contentés d'effectuer la traversée Pointe Elizabeth-Aiguille de la Combe et de redescendre par le col de la Combe. Si l'on veut rallonger un petit peu, c'est possible en commençant par l'arête de l'aiguille de Capdepon.


Il faut compter de 1h30 à 2h pour atteindre le Coup de sabre du Piniollet depuis le col du Glandon. On remonte un pierrier pour atteindre le départ de l'arête de la pointe Elizabeth. La difficulté se présente au départ sur les deux premières longueurs où il faut un peu de matériel pour se protéger. Pour nous, il avait plu toute la nuit et la première longueur était encore trempée et du coup délicate à grimper avec les grosses.

Coup de Sabre du Piniollet avec à droite l'aiguille de Capdepon et à gauche la pointe Elizabeth.

Après ces deux premières longueurs on arrive facilement au sommet pour ensuite naviguer sur le fil de l'arête. Le mieux est de rester au plus possible sur le fil, le rocher y est meilleur. Il y a seulement un gendarme que l'on contourne par la gauche versant barrage.













































On aperçoit au loin les Aiguilles d'Arves.                                        Pour la suite avec l'aiguille d'Olle.


Le barrage et le lac de Grand Maison avec le Pic de L'Etendard en fond.


Et voilà sommet de L'aiguille de Combe, notre seconde cordée en finit avec l'arête. Ensuite on redescend facilement en versant NW par des vires avec quelques désescalades pour rejoindre le col de la Combe et revenir sur nos pas.
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